Archives pour la catégorie Utilisation personnelle de l’Internet

Quelques pistes d’utilisation concrète du vaste environnement que propose le web.

e-privacy

Nombreux sont ceux, moi en tête, qui se posent la question de la sécurité de nos données sur Internet.

L’accès quasi-instantané à une quantité astronomique d’informations grâce à Internet revêt bien évidemment quelques inconvénients. Cette interconnexion constante met en péril la vie privée de chacun.

Mais nous devons être conscient que ce sont nous-mêmes qui mettons à disposition ces informations à autrui. A commencer par les réseaux sociaux. En continuant par la navigation en web 2.0. En finissant par la mise à disposition de nos espaces de travail à la communauté par le biais de services tel que le Cloud ou applications comme Dropbox. Chacun de ces outils a bien sûr son niveau de fiabilité ainsi que sa politique de sécurité propres mais toujours est-il qu’à tout moment nous pourrions avoir accès aux informations d’un total inconnu.

C’est à mon avis l’un des paradoxes de l’évolution effrénée de l’Internet : le progrès au détriment de la privauté.

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Numismate 2.0

Le collectionneur a toujours existé, en chacun de nous. C’est notre curiosité, notre désir de possession et notre émerveillement qui nous pousse à collectionner. Collectionner, oui, mais quoi ? Il doit exister autant de types de collections que d’objets différents. Et grâce à la beauté/élaboration de la langue française, il existe autant de mots que de collectionneurs différents :

  • des connus : le philatéliste (timbres), le minéralophile (minéraux/pierres), le numismate (pièces de monnaies)…
  • des moins connus : le digitabuphile (dés à coudre), le glacophile (pots de yaourts), le vitolphiliste (bagues de cigares)…
  • des franchement étranges : le malacologiste (mollusques), le cucurbitaciste (étiquettes de melon), le Saccuplastikophile (sacs plastiques) ou encore le Schoïnopentaxophile (cordes de pendus)

Ainsi, tout un chacun peut s’identifier à une collection. J’ai choisi d’écrire ce billet sur les collections puisque une telle activité est dépendante des échanges, échanges qui ont grandement évolué avec l’avènement de l’Internet.

Dans mon cas, celle-ci s’appelle tout simplement la numismatique ou la collection des pièces de monnaies. Le premier intérêt de la pièce de monnaie est son caractère historique. Sans tomber dans la philosophie de l’argent : moyen ou finalité, il est utile de rappeler la prépondérance des devises dans l’histoire d’un peuple, d’un groupe. Chaque pièce est alors un témoignage d’une époque, d’un lieu et d’une communauté. C’est le gage d’un certain prestige.

Mais une collection devient réellement intéressante lorsqu’elle est partagée, échangée, visible. C’est là qu’entre en jeu les réseaux sociaux. Dans le cas de la numismatique, ces réseaux sociaux se nomment :

Numista

UCOIN

Ce genre de site n’a pas pour ambition de remplacer ni même égaler les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter mais simplement de regrouper autour d’une thématique commune les intéressés. A partir de là peuvent se construire des groupes puis un partage de connaissances. L’intérêt dynamique de ces sites est entre autres de répertorier sa propre collection pour ensuite proposer des échanges avec les autres utilisateurs.

C’est à mon avis l’un des intérêts des réseaux sociaux : favoriser l’échange dans un groupe autour de thématique porteur de sens commun.

Rechercher avec l’aide de notre ami Internet

Étant étudiant, il m’arrive souvent de devoir faire des recherches pour alimenter une présentation par exemple.

Pour vivre avec notre époque (et surtout parce que c’est beaucoup plus rapide), on ne fait plus (ou très peu) nos recherches dans des livres mais surtout grâce à Internet. Cette corne d’abondance de savoirs répond quasiment toujours à nos attentes, quasiment…

Voici une recherche type faite par moi et son déroulement :

Prenons un sujet aléatoirement : les enjeux du Machine Learning. Cela peut sembler opaque comme notion mais nous allons voir que beaucoup d’explications se trouvent sur le net.

  1. 1er niveau de recherche : souvent suffisant pour cerner une notion, trouver une définition.
    • Outils : Google (ou autre moteurs de recherche) puis sites généralistes tels que Wikipédia, linternaute
    • Application : « L’apprentissage automatique (machine learning en anglais), un des champs d’étude de l’intelligence artificielle, est la discipline scientifique concernée par le développement, l’analyse et l’implémentation de méthodes automatisables qui permettent à une machine (au sens large) d’évoluer grâce à un processus d’apprentissage, et ainsi de remplir des tâches qu’il est difficile ou impossible de remplir par des moyens algorithmiques plus classiques. […]« 

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Apprentissage_automatique

  2. 2nd niveau de recherche : approfondissement – souvent le niveau de recherche attendu pour traiter des notions représentatives du thème et poser les bonnes problématiques
    • Outils : sites spécialisés dans la thématique recherchée. Ces sites sont soit répertoriés grâce à votre moteur de recherche préféré en tapant le(s) bon(s) mot-clé(s), soit on les trouve parmi les sites connus/reconnus par vous-mêmes et par les autres si la thématique vous est familière. On peut citer ce site qui permet d’approfondir de nombreux domaines grâce au classement des brevets publiés : INPI (http://fr.espacenet.com/)

    des sites répertoriant des publications sur le sujet : http://jmlr.csail.mit.edu/

  3. 3ème niveau de recherche : apprentissage actif – pour aller plus loin. Il s’agit ici d’être acteur de son apprentissage, et non plus seulement lecteur.
    • Outils : ce n’est ici pas seulement le caractère général/spécialisé/complet qui va entrer en jeu dans le choix du site, mais surtout l’interaction avec le site. Et tout cela dans une démarche de personnalisation de son apprentissage.
      Les outils privilégiés sont alors les forum, les Environnements d’Apprentissage Personnalisé ou EAP tels que pearltrees, diigo ou framapad, et encore les xMooC/cours en ligne tels que Coursera
    • Application : un forum : http://hunch.net/
      un cours en ligne : https://www.coursera.org/course/ml

     

  4. 4ème niveau de recherche : apport constructif personnel – ce niveau-là définit une idée plus forte que la simple recherche documentaire étudiante. Il se rapproche plus de la Recherche professionnelle, et internet n’est plus d’une grande utilité. Il s’agit d’être contributeur de la recherche et non plus lecteur ou même simplement intéressé.

C’est a priori le déroulement que j’adopte lorsque j’ai une recherche à faire. Le plaisir pris dans la recherche est fortement lié au thème ainsi qu’à l’abondance des informations : un thème fourni apporte plus de questionnements et donc plus d’intérêt.

Quant aux critiques de ma façon de rechercher sur le net, je suis sur qu’elles sont nombreuses et constructives, reste à les formuler…

Un Environnement d’Apprentissage Personnel

Bonjour à tous,

On connaît tous les avantages à avoir un réseau fourni. Mais il existe un outil méconnu qui permet d’aller plus loin que des simples contacts en échangeant toutes sortes d’informations avec l’autre. Ces outils ont été rendu possible grâce aux capacités apportées par le développement de l’Internet. Il est question ici des Environnements d’Apprentissage Personnel ou EAP.

Après avoir essayé des outils plutôt tournés professionnels tels que Framapad ou Diigo, je me suis tourné vers pearltree. Il répond en effet plus à mes besoins : simple, visuel, interactif…si bien qu’il s’éloigne un tant soit peu du concept initial de EAP.

Je vous mets en lien mon pearltree : http://www.pearltrees.com/#/N-fa=6747513&N-s=1_6747576&N-reveal=5&N-u=1_917852&N-p=62945103&N-f=1_6747576

About xMooC

Bonjour aux lecteurs,

Ayant poursuivi ma réflexion sur le MooC et ITyPA grâce notamment aux lectures du forum et surtout des blogs des différents participants, il me semble judicieux d’amener un nouvel élément sur le tapis. Les xMooC, ou plutôt la différence entre cMooC et xMooC.

De mon point de vue, le xMooC se différencie par une formalité plus prononcée que dans le cas des cMooC et spécialement celui de ITyPA. Outre cette formalité, le xMooC se distingue aussi par son côté anglo-saxon.

Je base cette description sur mon expérience d’un site en particulier : celui de coursera. ( www.coursera.org ). Ce site propose des cours sur divers thématiques de pointe (Machine Learning, Neurosciences mais aussi Design, Médecine…) et dans l’air du temps. Les cours s’étalent sur plusieurs semaines et suivent une certaine logique qui déroule son contenu au fur et à mesure que les semaines passent. C’est-à-dire qu’il y a un réel suivi entre le professeur qui dispense le cours et l’ « e-élève » qui assiste aux cours. A partir de là, nombre d’avantages en découlent. L’internaute peut suivre un cours ciblé, sérieux et actuel tout en restant chez lui. Les modalités du cours se rapprochent des cours standards, à la différence près que l’échange est virtuel, c’est-à-dire que les cours s’enchaînent avec des questions de synthèse ainsi que des exercices d’applications. Un point intéressant de ce site est que la plupart des e-enseignants sont des éminents professeurs, donnant des « vrais » cours dans des universités telles que Stanford, MIT…

Pour en revenir à la comparaison avec ITyPA, il est intéressant de se pencher sur la forme des cours donnés dans les xMooC. Ceux-ci sont pour la plupart sous forme de vidéos courtes (une dizaine de minutes en général). Je parlais de formalité plus prononcée car outre le caractère « à distance » et parfois « impersonnel » de ce type de cours, les xMooC restent…des cours ! Donc l’élève suit une direction précise, rendue possible grâce à une organisation bien rodée : celle de l’enseignement qu’il a l’habitude de suivre « en vrai ». Là est la grande différence avec le MooC et ITyPA. Mais ce n’est pas pour autant un inconvénient. Seulement une vision différente qui peut en rebuter certains… Les enjeux ne sont pas les mêmes : une plus grande liberté et marge de manœuvre, des échanges plus importants, une personnalisation de l’expérience…
Voilà donc un élément de réflexion sur le MooC